vendredi 5 septembre 2008
Less is more
Bonsoir à toutes et tous,
J'avais préparé pour la rentrée un nouveau graphisme pour ce blog, espérant peut-être que de nouvelles couleurs me donneraient un nouvel élan. C'est un leurre, ce blog ne correspond plus à ce que je souhaite donner pour le moment. Et puis j'en ai un peu marre de la culinosphère ... pas toute, bien sûr ... mais je ne publie plus beaucoup depuis des mois, certes parce que j'ai beaucoup de travail, mais pas seulement ...
Je continuerai désormais à visiter et apprécier vos blogs et laisserai celui-ci ouvert, mais je ne publierai plus de nouveaux billets.
Les plus curieux et perspicaces d'entre vous retrouveront peut-être des billets ailleurs où j'aborderai d'autres sujets. Mais je ne me sens plus fournir de contenu culinaire dans la blogosphère. La prospère culinosphère me semble être devenue un piège ... et le goût de la vie réelle a bien plus de saveur ...
Je vous remercie toutes et tous pour cette formidable aventure de plus de deux ans et demi vécue grâce et avec vous. Elle m'a permis de connaître virtuellement et parfois en chair et en os, des personnes extraordinairement généreuses et talentueuses.
A très bientôt sur vos blogs ou ailleurs,
Leelooo
lundi 1 septembre 2008
Tour de la Sardaigne par les routes côtières
Bonjour et bonne rentrée à tous !
La beauté d'un pays ne fait pas tout. Le charme nait d'une alchimie, mélange subtil de beauté des paysages et d'enthousiasme pour le terroir des hommes qui y vivent.
Les guides touristiques vantent l'hospitalité des Sardes et leur volonté de préserver leurs paysages. Ce n'est malheureusement pas le sentiment que nous avons eu en parcourant cette île de beauté.
Nous avons fait le tour de la Sardaigne durant la dernière quinzaine d'août. Deux mille kilomètres le long des côtes sublimes, à dormir chaque nuit dans un endroit différent. Un petite aventure à la mesure de notre petite famille. Aventure dont nous nous réjouissions depuis longtemps.
Bien sûr on peut nous rétorquer qu'en août ce n'est pas la meilleure période pour établir des contacts chaleureux ... mais les enfants vont à l'école, raison pour laquelle la plupart des gens prennent leurs vacances à cette période chargée, ce qui n'est pas un prétexte pour que tous ceux qui voyagent à ce moment fasse leur deuil d'être reçus ne fusse qu'avec respect, le minimum requis ...
Bien sûr on peut comprendre que la saison ne fut pas si chargée que cela, et donc si bonne, et qu'en arrivant à sa fin, les caisses pas assez remplies rendent l'humeur ombrageuse ... mais pas au point d'essayer de les remplir in extremis en tentant systématiquement de plumer le premier étranger venu ...
Bien sûr on peut dire que partir avec un billet aller-retour, une location de voiture réservée et une tente (en cas de nécessité) en comptant choisir son hébergement chaque soir en fonction du charme du coin c'est risqué ... mais nous n'avons pas de petits loulous et le 15 août était dernière nous ... et d'ailleurs, nous avons trouvé un hébergement chaque soir sans jamais déplier la tente ...
Bien sûr on peut comprendre qu'une population qui ne roule pas sur l'or soit rendue fébrile par les jet-setteurs susceptibles à quelques km de là, de dépenser des centaines de milliers d'euros par semaine pour louer un yacht ...
et bien sûr, j'ai beaucoup réfléchi avant de publier ce billet, car, en général, je ne parle ici que des trains (plutôt avions en l'occurrence) qui arrivent à l'heure.
Mais, partie à la recherche, via Qype, de bonnes adresses sur la Sardaigne et n'ayant pas trouvé grand chose sur l'île, même ailleurs sur le net, je m'étais dit que de retour ici, je ferais partager les miennes, sûre que j'en aurais de bonnes ... ce qui n'est pas tout à fait le cas ...
Alors pourquoi je me décide à en parler ? Tout simplement pour éviter à d'autres les mêmes mésaventures que celles qui nous sont arrivées. Car, nous aurions eu des enfants en bas-âge, notre périple aurait été, non pas éprouvant, mais épuisant.
Après une dure année de travail ... on ne le vaut pas !
La Sardaigne est chère surtout pour l'hébergement et les repas (pizzéria, restaurants). La question n'est pas là : le service n'est pas à la hauteur des prix, c'est un fait et on s'en accommode. Ce qui est inacceptable c'est la propension à vouloir plumer l'étranger ... et nous avons évité de consommer sur la Costa Smeralda dont le côté clinquant ne nous attire pas mais dont nous avons voulu voir les paysages.
Théoriquement, à partir du 21 août, les tarifs d'hébergement ne sont plus ceux de la haute saison ... la pratique de l'inflation des prix des chambres selon le remplissage de l'hôtel est interdite, mais nous l'avons subie. Il est obligatoire, derrière la porte de la chambre que les prix mini et maxi soient affichés, mais comme il varient dans une fourchette du simple au double ... les prix doivent aussi être affichés à la réception. Dans la plupart des hôtels où nous sommes allés, les prix n'étaient affichés nulle part. Les prix sont presque toujours petit-déjeuner compris ... mais il nous est arrivé que le matin, contrairement à la veille, on nous dise que non, il n'y avait pas de petit déjeuner compris, et basta ...
Les étoiles, comme en France, ne garantissent pas le confort mais des "services" : une albergo** n'a pas de clim, ni d'ascenseur, ni de télé (ça, on s'en fiche un peu beaucoup), une albergo*** les a + petits savons et frigo ... bien que nous soyons allés dans une albergo** avec clim. Par contre, pas plus de garantie d'avoir une plomberie "normale" dans un *** que un ** : j'aurais du me faire filmer dans cet hôtel*** de Sassari - recommandé par deux guides touristiques - à tirer la chasse .... avec une poubelle remplie d'eau (heureusement qu'il y avait une poubelle, au gobelet ça m'aurait pris la nuit) ... fameux hôtel d'ailleurs où la clim devait se déclencher à 16h33 (!), et ne s'est jamais déclenchée car elle était en panne bien sûr, mais jouer du pipeau à un touriste, c'est tellement sport ...
Chaque jour, avant de louer une chambre, nous la visitions, ce qui n'a pas empêché de subir les déconvenues ci-dessus ...
Contrairement à une idée répandue, il existe un très grand nombre de campings et qui plus est, placés dans des endroits exceptionnels : il n'est pas rare d'être sur une plage ou sur un cap, sans aucune construction alentour ! Nous n'avons pas campé mais avons cherché un bungalow. Enormément de campings en disposent, mais la plupart n'avaient pas de disponibilités en bungalow. A savoir : pour une nuit cela revient aussi cher que l'hôtel !
Je me demande d'ailleurs si le camping avec réservation préalable, n'est pas une meilleure solution pour un tour de Sardaigne, bien que je me pose des questions quant au bruit ... car dans les hôtels il est déjà assez infernal ... peut-être pour des jeunes sans enfants qui vivent au rythme sarde : sieste de 13 à 17 heures, bringue jusqu'à 2, 3, ou 4 heures, debout à 7 heures.
Car il faut savoir qu'entre 13 et 17 heures, les villages sont morts. N'oubliez pas d'acheter votre pain avant 13 heures. A 17 heures, les commerces rouvrent jusqu'à 22 heures. Et à 21h30 les restaurant sont pleins (attention à Alghero, c'est infernal, le nombre de familles finissant sur le port avec les boutchoux affamés et une part de pizza car ils n'avaient trouvé de place dans les restaurants, est incroyable !)
L'accueil dans les restaurants est correct. Quand les "coperti" sont posés sur la table, le patron respire : il a déjà gagné 2 euros. Dans la plupart des restaurants que nous avons fréquentés, si des Sardes arrivaient après nous, ils étaient systématiquement servis avant nous; mais je vous rassure : c'était valable pour tous les autres touristes, même (et surtout ?) les Milanais ! Partout (sauf une exception) le service était TRES lent : une heure pour avoir le premier plat, donc, quand il arrive, vous avez fini votre litron de vin.
Il faut toujours prendre de l'eau en bouteille : le DDT a été très utilisé pour la démoustiquation, il vaut mieux ne pas se risquer trop à l'eau du robinet.
A propos de l'eau d'ailleurs, il en faut beaucoup et en acheter dans une supérette est très courant quand on voyage. Son prix varie à la tête du client et n'est pas souvent affiché. Quand vous demandez à un habitué le prix de la bouteille qu'il tient, vous prenez la même et arrivez à la caisse où elle est bien plus chère ! Il est très inconvenant de s'en étonner : le quidam rentre sous terre et la caissière se vexe ... bon, j'ai déjà vu cela ailleurs en France ... mais, c'est fatiguant de tout devoir vérifier négocier argumenter dans une langue que vous ne maîtrisez pas face à quelqu'un qui a décidé de vous prendre pour un c.. Tout ce qui se vend au poids doit être particulièrement vérifié, d'autant que le prix au kilo ne figure nulle part, on vous le donne de vive voix : tomates, fruits, pain, attention !! pour connaître leur vrai prix, soyez attentif quand un Sarde est servi.
L'état des routes est excellent. Pour l'accès à certaines plages, pas de goudron, mais la piste est entretenue et très praticable avec une voiture de tourisme normale. C'est néanmoins lors de ces passages que l'on apprécie la clim ... à défaut on mange de la poussière ! Par contre si les routes sont bonnes, elles sont très dangereuses : la ligne blanche est inutile ou alors son utilité n'est pas considérée comme une interdiction mais comme un guide après une soirée trop arrosée ... Je ne m'aventurerais pas en scooter sur les routes sardes, encore moins à vélo, même de jour !
L'eau de mer est transparente, cristalline, absolument pas polluée, un rêve ! Si vous trouvez une charmante plage peu fréquentée, c'est qu'à cet endroit la mer contient beaucoup d'algues. On est par ailleurs très tranquilles sur les plages. L'animation qui y règne est très agréable à regarder : les familles italiennes arrivent avec tout le nécessaire y compris la glacière et s'installent agréablement; ils adorent vraiment la plage ! Par contre, l'achat d'un parasol s'avère nécessaire, sans quoi on cuit. Si les plages sont propres, leurs abords plus cachés sont souvent sales, bien que les poubelles ne manquent pas.
Les criques sont agréables aussi; mais il est vrai que c'est un pays de plages, il y en a pas loin de 300 recensées sur une carte.
La carte Michelin de la Sardaigne au 1/350000 n'indique pas toutes les routes, mais elle nous a suffit. Beaucoup de panneaux indicateurs manquent ou sont mal placés, il arrive que l'on tourne en rond (d'où nos 2000 kms !) mais on s'oriente facilement.
En conclusion donc : nous voulions voir, nous avons
vu, nous avons été déçus. Nous ne pensons pas retourner en Sardaigne
bien que les plages y soient extraordinaires et que nous n'ayions pas vu
l'intérieur du pays (excepté lors d'une portion de la route "Orientale Sarde"
qui passe plus à l'intérieur dans les montagnes). Les villages, sauf de
très rares exceptions, sont sans charme, peu de villes en ont (Sassari
est particulièrement affreuse et délabrée alors qu'elle a un
potentiel). C'est une destination que je ne recommande pas. La Grèce a
autrement nos faveurs : ce n'est même pas comparable !
Néanmoins, si vous souhaitez y aller, j'ai indexé sur Qype les adresses honnêtes mais aucune mauvaise adresse d'hôtel ou de restaurant. Mais si vous le souhaitez, contactez-moi, je vous ferai
parvenir la liste des adresses à éviter absolument.
Par contre, vous trouverez des avis plus nuancés sur les plages, les routes qui traversent les
plus beaux paysages, les villes ou villages, les sites touristiques à voir
ou les pièges à touristes à éviter.
C'est plutôt un outil anti-stress que je vous propose par défaut, moi qui espérait vous faire un carnet de voyage aussi lumineux que celui de Vanessa (à voir absolument ici)
Merci d'avoir un peu de patience, je rentrerai petit à petit les adresses sur Qype dès que j'aurai du temps; vous aurez peut-être besoin d'y revenir plusieurs fois avant de les voir toutes.
Vous retrouverez sur Qype des adresses :
-
d'hébergements : celles que nous avons trouvées bien, mais, sauf dans
UN hôtel, il y eut TOUJOURS un mais ! Il va sans dire que la plomberie
vétuste et bruyante est mieux tolérée dans un endroit où le prix est modique que dans un autre où il ne l'est pas du tout !
- des restaurants (plutôt pizzeria, spaghetteria) : ceux que nous avons trouvés bien (enfin il n'y en a pas beaucoup). Quant aux spécialités sardes, à part la poutargue et des biscottis du coin, nous n'en avons pas beaucoup mangées.
- des pizzeria : pour les pizze à emporter (oui, on a beaucoup pique-niqué sur les plages après s'être beaucoup fait ... piqué dans les restaurants)
- des gellateria artigianales : ça c'est the must !
A bientôt !
Tags : Sardaigne, Tour de Sardaignesamedi 30 août 2008
Figues gratinées
BLOG EN VACANCES
Attention : cette recette a déjà été publiée le 20 septembre 2006
Bonsoir !
Dans un Elle à Table d'il y a longtemps, une recette de figues m'avait plu. Depuis, elle est devenue un de mes classiques pour l'utilisation des figues en dessert.
Alors il me semble que je n'ai pas modifié la recette initiale, mais comme je la fais de tête tant je la prépare régulièrement en saison, je ne peux pas vous le garantir. Ce dont je suis sûre, c'est que dans le EAT, ce plat était servi accompagné d'une boule de sorbet à la framboise, ce que je n'ai jamais essayé.
Figues gratinées ... inspirées par EAT ***
Couper les figues en deux dans le sens horizontal en ayant coupé les queues (une ou deux figues par personne selon la gourmandise de chacun).
Les placer dans un plat à four.
Les parsemer de vergeoise brune.
Arroser d'un filet d'huile d'olive.
Poivrer parcimonieusement.
Emietter du thym (ou mieux, des fleurs de thym) par dessus.
Poser quelques minutes sous le grill du four jusqu'à apparition de bulles (5 minutes environ, surveillez bien qu'elles ne brûlent pas).
Servir accompagné de ce que vous voulez !
& : j'ai déjà essayé en accompagnement : une glace à l'huile d'olive et au basilic, du fromage de chèvre (frais ou sec), une petite faisselle, de la glace vanille. Sur la photo vous constaterez qu'il y a des mirabelles en plus : j'ai mal calculé la surface, il me manquait des figues ...
Tags : Dessert, Figue, Framboise, Huile d'olive, Thym, Vergeoisejeudi 28 août 2008
Glace au turron
BLOG EN VACANCES
Attention : cette recette a déjà été publiée le 8 août 2007
Bonsoir !
Il y a très longtemps, on nous a ramené d'Espagne du turron (blando).
Il est resté une éternité dans mon frigo sans que je sache ce que c'était vraiment (alors que j'aurais pu demander à Dorian, mais bon, il faut croire que son joli papier doré - au turron ! - m'intimidait). Dans un des derniers EAT je tombe sur une recette de glace au turron. Et bien, vous me croirez ou pas : cette glace est à tomber !
Je vous livre la recette tout en vous conseillant de mettre moins de sucre que prévu, voire pas du tout de sucre ! En tous cas, c'est ce que je ferai la prochaine fois !
Glace au turron d'Elle à Table ****
Sécher une plaque de turron sur du papier absorbant. Emietter la moitié et réserver. Mixer l'autre moitié avec 10 cl de lait (et pas de sucre pour moi mais la recette en recommande 50 gr). Battre 25 cl de crème en Chantilly et l'incorporer au mélange turron-lait. Monter 4 blancs d'oeufs en neige avec une pincée de sel et les ajouter à la préparation crème-turron-lait. Ajouter le turron émietté restant et mélanger de nouveau. Mettre en turbine ou en sorbetière jusqu'à la prise en glace.
A quoi cela ressemble-t-il au goût ? A du nougat glacé ou de la glace aux calissons, bref, des amandes, comme Mercotte les aime ... Ce qui me plait dans cette recette, c'est qu'il n'y a pas de jaunes d'oeufs et aucune cuisson à faire ... pas besoin d'attendre que cela refroidisse avant de mettre en sorbetière ! Et attention à la tentation de goûter sans arrêt pendant que cela turbine ;-))
Tags : Amande, Crème glacée, Dessert, Glace, Turronmardi 26 août 2008
Café frappé
BLOG EN VACANCES
Attention : cette recette a déjà été publiée le 25 juillet 2006
Le café frappé est un délice rafraîchissant de saison. Pour prolonger un peu les vacances et se croire encore sous les oliviers sans avoir de machine à café perfectionnée sous la main, une solution : ce petit outil que l'on trouve désormais partout.
Café frappé commelàbasdis ***
Mettre dans un verre assez haut (plus haut que sur la photo mais je n'en avais pas) une cuillère de café soluble et éventuellement du sucre.
Verser de l'eau bien froide jusqu'à mi-hauteur maxi
Plonger le petit fouet dans le verre et le mettre en route
Quand le mélange est mousseux, arrêter de battre, et ajouter des glaçons
Laisser reposer quelques secondes avant de consommer avec une paille
Certains rajoutent un trait de lait en même temps que les glaçons, c'est vous qui voyez !
Tags : Boisson fraîche, Cafédimanche 24 août 2008
Confiture de vieux garçon
BLOG EN VACANCES
Attention : cette recette a déjà été publiée le 26 juillet 2006
Drôle de nom pour une confiture qui n'en est pas une ! Cette recette du Larousse Cuisine m'interpellait depuis longtemps déjà, mais je tombais toujours dessus au mauvais moment. Cette fois, j'avais trop de cerises après en avoir rempli un bocal à l'eau de vie, et je me suis souvenue de cette belle photo du Larousse.
Le reste de cerises remplit ainsi le fond d'un autre bocal, début d'une belle recette consommable, selon la tradition, pas avant ... aïe aïe aïe ... la veillée de Noël ! C'est la partie la plus dure de la recette, attendre pour consommer !!!
Pourquoi je vous en parle alors que le bocal est aux 3/4 vide ? Et bien pour que, si vous êtes interéssés, vous puissiez la réaliser aussi, car il est encore temps. Voyez plutôt.
Confiture de vieux garçon
Choisissez un bocal que vous pouvez fermer avec un caoutchouc et de l'eau de vie (75cl pour 1kg de fruits) de votre choix. Remplissez le bocal avec l'alcool mélangé à 1 kg de sucre. Disposez une couche de fruits lavés (cerises et non dénoyautées dans mon cas, mais vous pouvez dénoyauter les fruits), puis au cours du temps, superposez les fruits de saison quand ils apparaissent sur les marchés. Avant de fermer le bocal, ajoutez un citron non traité en fines rondelles. Laissez au moins reposer 2 mois.
Sur la photo vous voyez mon bocal devant la photo du bocal du Larousse. Ils disent avoir mis cerises, pêches (c'est pas un bocal qu'il faut, mais une bassine pour y faire entrer des pêches), prunes, framboises, reine-claudes, figues, raisins , ... C'est vous qui voyez !
Elle est pas mal, hein, la recette de Larousse pour flemmard ? Les vieux garçons des flemmards ??!???
Tags : Abricot, Citron, Confiture, Figue, Framboise, Prune, Pêche, Raisinvendredi 22 août 2008
Une salade de melon qui change
BLOG EN VACANCES
Attention : cette recette a déjà été publiée le 29 juin 2006
Avec cette chaleur, les repas froids se succèdent. 5 minutes de préparation, pas de four qui chauffe la maison, l'impression d'être déjà en vacances, que demande le peuple !
Pour changer un peu du melon-jambon ou melon-porto :
Salade de melon poivrée-vanillée-olivée-basiliquée-fromagée **
- Couper en deux un melon pour deux personnes.
- L'évider en en faisant des billes.
- Mélanger les billes avec 5 pulvérisations d'huile d'olive parfumée à la vanille.
- Poivrer généreusement.
- Ajouter des feuilles de basilic frais autant que nécessaire.
- Bien mélanger le tout et le remettre dans les 1/2 melons.
- Râper par-dessus quelques copeaux de chèvre sec et décorer de feuilles de basilic.
Servir en entrée.
Nota : on peut remplacer le chèvre par du roquefort et/ou ajouter une cuillère à soupe de Muscat de Rivesaltes ou de Banuyls à l'huile d'olive.
Hum hum, ça se laisse manger ...
Tags : Entrée, Fromage de chèvre, Melon, Poivrelundi 18 août 2008
Salade de pêches au basilic
BLOG EN VACANCES
Attention : cette recette a déjà été publiée le 3 juillet 2006
Avec Elodie des Petits Gourmands, nous partageons l'amour du basilic. Mais si je me souviens bien Gracianne est aussi une inconditionnelle, et vous aussi peut-être ...
Alors il faut que je vous donne ma recette préférée. Mais d'abord, je vous raconte, car cette recette m'a incitée par la suite à utiliser sans parcimonie aucune le basilic dans les desserts.
Cette recette vient d'un des premiers EAT.
C'est un chef d'un Hôtel de l'Ile de Porquerolles (rendons à César !) qui a inventé cette recette (il ne doit pas y avoir tant d'hôtels que ça à Porquerolles) servie avec des tuiles aux amandes qu'il réalisait bien sûr lui-même.
Je la connais par coeur - il ne me semble pas l'avoir modifiée, mais je ne peux vous l'affirmer - :
Salade de pêches au basilic *****
1 pêche/ personne à peler (quand j'ai la flemme, je ne pêle pas, c'est délicieux aussi), à couper en morceaux et à disposer dans un saladier
du basilic frais (à gogo pour moi) à ajouter au saladier de pêches
mettre sur le feu 250 ml d'eau et 100 gr de sucre
dès l'ébullition, verser sur les pêches
placer au frais pour macération jusqu'au repas suivant
servir frais avec tout ce que vous voulez (tuiles, gâteaux, glace ...)
Le petit Jésus en culotte de velours !!! Les pêches sont imbibées du parfum de basilic, divin !
ATTENTION : Ne pas laisser macérer trop longtemps sinon les pêches noircissent (oxydation). Juste le temps que ce soit bien frais, c'est bon à consommer.
Pourquoi cette recette est extra : car elle est rapide, parfumée, et qu'elle permet de recycler des pêches "tonchées" pas présentables sans avoir à les cuire (le chef de Porquerolles présentait des fruits extra bien sûr, mais j'ai constaté à l'usage que des pêches cabossées ou éclatées lors du transport, ou même tâchées - qui devraient être cuites pour être "récupérées" - dès lors qu'elles sont pelées et que l'on enlève la partie abîmée, font très bonne impression avec cette recette et sont délicieuses). Il va sans dire que pêches jaunes, blanches ou même les brugnons se plaisent dans ce sirop !
Tags : Basilic, Dessert, Pêchesamedi 16 août 2008
Tarte aux abricots et au romarin
BLOG EN VACANCES
Attention : cette recette a déjà été publiée le 1er août 2006
Dans cette recette issue d'un vieux Elle à Table, j'ai remplacé la pâte feuilletée par de la pâte brisée, mais vous faites comme vous voulez ! Depuis la découverte de cette tarte, je ne dissocie que TRES rarement le fruit de cette herbe aromatique, et en particulier JAMAIS dans mes confitures !
Tarte aux abricots et au romarin ***
Etaler la pâte dans le moule à tarte et la piquer. Y répartir environ 60 gr d'amandes en poudre. Y ajouter les abricots. Sucrer selon votre goût (généreusement en ce qui me concerne, les abricots sont acides), et arroser d'une cuillère à soupe de miel et de feuilles de romarin. Cuire 35, 40 minutes à 180°C, jusqu'à ce que les abricots commencent à dorer. Parsemer d'amandes effilées grillées (j'ai oublié cette fois, on s'est jetés dessus tellement vite ...)
Le romarin relève le goût de l'abricot, nous adorons cette association ... je risque de vous saoûler avec ça !
Tags : Abricot, Amande, Dessert, Romarin, Tartelundi 11 août 2008
La ratatouille
Bonjour !
Je n'ai jamais trouvé que la ratatouille soit un plat extraordinaire contrairement à la soupe au pistou par exemple qui me rend littéralement soupophage même en plein été.
Ce WE je pensais avoir trouvé la solution dans le supplément du Monde du WE justement : 2 heures de préparation re-li-gieu-se (de mon point de vue). Et me voilà, moi qui souhaite passer pas trop de temps en cuisine, embarquée pour 2 heures afin de pouvoir enfin apprécier à sa juste valeur une ratatouille exhalant réellement ses multiples parfums. Parce que ce qui me paraissait incompréhensible, c'est que j'adore tous les ingrédients de la ratatouille alors que leur mélange ne parvient pas à me convaincre. Enfin quelqu'un (le journaliste) expliquait pourquoi !
On rajoute les légumes cuits séparément dans la sauce tomate
La Ratatouille **
Proportions
4 kg de tomates
1,5 kg d'aubergines
1kg de poivrons verts
1kg de courgettes
800 gr d'oignons
1 tête d'ail
40 cl d'huile d'olive
Peler et épépiner les tomates et les cuire en morceaux dans de l'huile avec l'ail pelé et pilé et un bouquet garni, à feu doux, à découvert jusqu'à évaporation de l'eau rendue.
Couper les aubergines en cubes et les mettre à dégorger avec du sel pendant une heure.
Enlever la peau des poivrons (soit passés à la poêle à l'huile d'olive soit au four) -l a partie hyper-chiante, si je puis me permettre - les couper en lanières et les cuire 7 - 8 minutes dans une poêle. Les réserver
Dans cette poêle, faire suer les oignons émincés. Les égoutter et les réserver.
Idem pour ensuite les aubergines en rajoutant de l'huile au fur et à mesure qu'elle est absorbée.
Idem pour les courgettes non pelées et coupées en rondelles.
La sauce tomate est prête, y rajouter tous les légumes et mélanger délicatement pour laisser mijoter 20 minutes. Assaisonner.
Servir chaud.
Verdict : c'est bon certes, mais pas si transcendant que cela au regard du travail fourni. Bref, je n'ai pas 2 heures à consacrer à un plat de légumes pour un résultat qui n'est somme toutes pas si différent de la cuisson de tous les légumes en même temps et ne suis toujours pas convaincue par la ratatouille ...
Tags : Ail, Aubergine, Courgette, Huile d'olive, Oignon, Poivron, Tomate

























