Quoique ...

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dimanche 26 août 2007

De retour du Péloponnèse ...

oliv

... mille pensées pour ce merveilleux pays où le soleil brille ... parfois jusqu'à la tragédie ...

Je partage le deuil dont j'espère qu'il va enfin cesser de s'alourdir d'heure en heure. Et qu'un peu de notre pluie aille leur porter secours ...

hell

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samedi 11 août 2007

Il est enfin venu le temps des vacances !

Départ vers le soleil car ici on en manque singulièrement !

tartare_toast
Si vous voulez réaliser ce tartare de saumon aux fraises et aux asperges : cliquez ici

Retour dans quinze jours !

Bonnes semaines à tous et toutes !

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dimanche 21 janvier 2007

Toscana, on va devoir en partir ...

Bonsoir !

Où en étais-je ? Ah oui, saoulée par la descente du Duomo, nous avons fini la journée saoulés avec du Chianti (pas trop quand même !)

Le lendemain, départ en direction du sud ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

san_giminiano

vers San Giminiano, petite ville médiévale charmante ou les bouteilles de Chianti sont à toutes les devantures (la vie est parfois très dure ...)

Après quelques emplettes gustatives (oh, je n'ai même pas pensé à faire une photo), nous sommes repartis, toujours sous un ciel très bleu, en direction des belles terres de Sienne ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

sienne

Campo Santo, campanile ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

campanile

intérieur du Duomo ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

duomo_Sienne

Le torticolis menace, croyez-moi !

coucher_de_soleil

Et, peut-être parceque nous devons repartir le lendemain, le soleil se couche sur la Toscane en nous offrant un inoubliable spectacle ¨¨¨"""***°°°~~~¤¤¤

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mercredi 17 janvier 2007

Les tribulations toscanes (suite)

Bonsoir !

En partant, j'ai briefé Doudou : "Est-tu bien sûr de savoir comment me sauver si je suis atteinte du syndrôme de Florence". Il m'a dit que oui, il était champion du bouche à bouche. Je fis mine d'être rassurée, n'étant pas sûre que le traitement soit le bon en un tel cas, mais, à choisir, c'est beaucoup mieux ça qu'un ragazzo aviné au Chianti avec une piquouze.

L'idée du syndrôme de Florence allait bien avec ma nature romantique (le premier qui rigole, je l'étouffe de macarons). Je me demandais si j'allais en être atteinte. Pour m'en prémunir, repas de sportif marathonien au menu : pasta, pasta et pasta. Je ne souhaitais quand même pas me retrouver chez le psychiatre de l'ambassade qui m'aurait rapatriée par avion sanitaire. D'autant que je ne suis pas sûre qu'ils acceptent que l'on voyage avec sa bouteille de Chianti dans ces circonstances ...

Pour en revenir à nos visites, je voulais voir la coupole du Duomo Santa Maria del Fiore ! Je souhaitais m'élever à la hauteur à laquelle Brunelleschi s'était élevé (au sens propre, pas aussi immodeste quand même ! Quoique ... peut-être espérais-je une illumination).

Au moment de payer l'entrée, Doudou se tord le cou sur un panneau et m'envoie un coup de coude dans les côtes. Mais j'étais déjà en lévitation coupolaire :
- t'a vu ?
- quoâââ ?
- ben l'écriteau !
- oùùùùù ?
- ben là, sur la caisse !
- c'est écrit quoâââ ?
- " la montée est interdite aux cardiaques "
- ben, ch'uis pas cardiaque ! Ouù est le problème ?
- non, c'est juste que ...

Mais j'étais déjà partie à l'assaut de l'escalier.
Arrivés sur un palier, nous nous sommes à peine arrêtés pour voir les outils de Brunelleschi ... nous aurions du !

Tout d'un coup, dans un escalier en colimaçon large de 60 cm (où l'on ne peut se croiser) : bouchon. Bouchon devant, bouchon derrière, pas de fenêtre. Rien ne bouge et je prends conscience à ce moment-là que Doudou m'a vaguement parlé d'un écriteau. Attente ... longue ? Je ne sais, mais je la trouve interminable. En bas, ils font pourtant monter les gens par vagues. Mais il faut croire que les vagues sont trop grosses ... nous avons rejoint celle de devant. Ce n'est pas le moment de faire un syndrôme de Florence ...

Et nous repartons, jusqu'au prochain arrêt, quatre marches plus haut ... je me souviens à ce moment avoir entendu Doudou parler de 490 marches ... c'est pas que je sois claustro mais je pourrais exactement là maintenant le devenir ...

Combien de temps ce sardinage glauque a-t-il duré ? Une éternité de mon point de vue !

Enfin, nous arrivons à la première (la plus basse !) galerie. Largeur : 40 cms, on doit presque avancer de biais, devait pas être gros le Brunelleschi. Sont tous là à faire bouchon pour regarder la coupole. Enfin, c'est à nous : on s'engage et j'ai l'excellente idée de regarder en bas. Aïe aïe aïe : en termes de Syndrôme, c'est le vertige qui me suffoque ... pi-toy-a-ble, je vous l'avais dit ! Tu parles d'un syndrôme romantique !
Et tandis que j'entends de cotonneux ooh, regarde là-haut, ooh, regarde là en bas, j'avance en m'accrochant et en me plaquant au mur parceque je me dis que la galerie peut lâcher - même si cela fait presque 600 ans qu'elle tient - et que le "Jour d'après" est un film cool  au regard de ce que j'imagine comme scénario catastrophe ...

vue_gal_d_en_bas_1
Vue de la coupole de la galerie d'en bas

Nous finissons par quitter cette fichue galerie et, je sais pertinemment bien à ce moment-là, qu'il y en a une autre plus haut. Nous revenons dans l'escalier avec un choix : plan cardiaque, à gauche on redescend, plan normal, à droite on monte. Je veux descendre ... mais je continue à monter (perspective du sauvetage par mon Doudou ou poussée par la honte ou la rage d'être si peu romantique ?).

Je ne me pose pas de questions, j'avance. C'est à peine si je fais semblant de comprendre, alors que je vois le cerclage en bois - dont l'inutilité pour le maintien de la structure est avéré - sur le côté qui me dit que je suis sur le mur d'appui de la coupole, alors qu'on se croise avec des gens qui redescendent (oui, là on circule à double sens pour la première fois et dans un espace encore plus restreint), que l'on marche tronc penché sur le côté pour ne pas s'assommer sur la structure externe ... que l'on est vraiment haut, sisi. Et quand l'escalier se rétrécit encore et se courbe, qu'une fille est assise au pied au bord de l'évanouissement, je monte toujours droit devant. Et crac, ça bouchonne, une voix hurle que des Japonais descendent, qu'il faut attendre. Pourquoi donc à ce moment, ai-je l'idée de regarder de plus près la forme de cet escalier ? Et de suffoquer :
- won nè sur la coupole ...
- assieds-toi sur l'escalier, ça ira mieux
- mais t'as vu combien on est là-dessus ? Tu sais ce qu'il y a en dessous ?
- ouais, un sacré trou ... une tonne en plus ou en moins, ça ne changera pas grand-chose, elle tient depuis près de 600 ans
Il n'empêche que mon instinct me fait me hisser sur la pointe des pieds, comme pour m'alléger. Je refuse de m'asseoir, de peur que mon séant ne passe à travers la coupole via la tête d'un saint ou d'un démon et que je sois précipitée dans le vide intercoupolique. Les pires scénarii défilent ...

Nous repartons, enfin. Je sens que je suis sur le point de réaliser l'exploit du siècle en arrivant au sommet. Il reste une dizaine de marches que je prends cependant soin de gravir en me faisant la plus légère possible, on ne sait jamais ... nous arrivons au sommet, et là, oh stupeur, une dame - assez rondouillette alors que sa journée de travail commence toujours par cette ascension - fait tant bien que mal la circulation. Elle dispose d'un Talkie-Walkie et d'une pièce grande comme un WC (mais sans le, comment fait-elle ?) avec un lit ... carrément sur le sommet de la coupole. Mon Dieu cette femme est une sainte !
Oui donc, elle fait la circulation, car il reste quelques marches, ou plutôt une échelle, pour atteindre l'extérieur, et tout ce peuple doit se croiser puisqu'on évacue la foule de là-haut pour faire monter la foule suivante d'en bas.
Nous voici donc sur le toit, à côté de la lanterne dont Brunelleschi voulait qu'elle soit encore plus lourde afin de stabiliser la coupole. Je vais de ce pas ajouter le mien (de poids) près de cette lanterne à laquelle je m'accrocherai avec la ferveur du désespoir durant tout notre stationnement là-haut. J'ai quand même tourné autour, sisi, en y restant accrochée, sisi ! C'est là que je me suis dit que je pouvais faire mon syndrôme car c'était le seul endroit où il était possible de venir me chercher par hélico, et, tout bien réfléchi, c'est juste ce que je vous écris, parceque partout ailleurs, je ne vois pas comment on peut évacuer un cardiaque ou un psy ... C'est là aussi que je me suis souvenue, plutôt que d'admirer la vue, qu'il me faudrait refaire le chemin en sens inverse avec les mêmes bouchons ... on souhaita immortaliser ma présence sur la pellicule (valait mieux parceque je ne suis pas prête de remonter) ... vous montrerai pas la photo sur laquelle j'ai un faciès tordu et les poings serrés, quelle décontraction !

vue_ville_2
En revoyant la photo, je me souviens qu'il s'est mis à pleuvoir ...

vue_lantern_3
La lanterne qui fait tenir la structure donc à laquelle je me suis accrochée ... Photo de moi ! faite d'un main ...

vue_campan_4
Vous les voyez les gens au sommet du campanile ? Des petits joueurs ! Nous sommes tellement plus haut !

La descente fut plus paisible jusqu'à l'arrivée sur la galerie la plus haute. Impossible d'y échapper, et elle n'est pas plus large que celle du bas, et ils sont tous à s'arrêter dessus comme celle du bas, et il est impossible de doubler, comme celle du bas. Doudou, pour me décontracter, me dit :
- combien de types ont du s'écraser en bas lors du chantier !?
- gloups
- y'a du en avoir des morts !
- °°° ça va, pas sourde °°°
- impressionnant quand même, non ?
- voui voui ...
Je lui suis reconnaissante de m'avoir épargné le descriptif de l'écrabouillage sur le marbre du choeur, quel Doudou délicat !

vue_gal_sup_5
Vue de la coupole de la galerie d'en haut

Cette descente fut certes longue, mais moins que la montée. Retrouver le plancher des vaches fut un délice. J'étais comme saoule. L'esprit embué j'en ai conclu qu'il vallait mieux être architecte aujourd'hui qu'hier à Florence. Je ne tiens absolument pas rigueur aux artisans de s'être rebellés car ils ne voulaient pas construire cette coupole, persuadés qu'elle risquait de s'écrouler à tout moment. Brunelleschi avait pourtant raison puisqu'elle est toujours là à suffoquer le monde, objectif pour laquelle elle fut construite ... objectif atteint s'il en est : prouesse technique et artistique, elle a ouvert une nouvelle aire ...

A suivre ...

PS : je n'ai pas été en mesure de photographier grand-chose : quand on est accroché au mur, on peut difficilement photographier. Un autre s'en est chargé à ma place ... grâce à lui, je vois pour la première fois ces fameuses fresques. Quant au syndrôme de Florence, je suis trop terre-à-terre pour en être atteinte, mais je surmonte ma déception au Chianti ;-)

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lundi 15 janvier 2007

Toscana, on y revient !

Bonsoir !

Le lendemain, bonnes chaussures aux pieds, nous voilà partis pour arpenter les rues de Florence sous un ciel d'un bleu, mais d'un bleu ...

On commence par traverser l'Arno, sur le Ponte Vecchio, tant qu'à faire ... pour se diriger vers le Musée des Offices histoire de faire du repérage pour la visite du lendemain !

offices
Tiens, on dirait qu'on est pas tous seuls ... et le ciel est toujours aussi bleu !

Après un petit tour par la place de la Signoria (je vous épargne les photos que j'ai réussi à prendre toutes à contre-jour, bel exploit), avec mes accompagnateurs trépignants car je voulais en analyser tous les points de vue et refusais de m'extasier devant les pâtisseries bordant la-dite place, après que l'un d'eux m'eut imprudemment demandé où je voulais aller, nous débouchâmes (non pas une bouteille de Chianti, au désespoir de Doudou qui commençait à avoir soif) devant Santa Maria et la Coupole de Brunelleschi. Pendant que je me torticolisais le nez en l'air, Doudou faisait du lèche-vitrine.

santa_maria

Qu'est-ce que je voulais la voir cette coupole ... j'ignorais encore que, sachant que la lanterne assurait la stabilité de la structure, je m'y accrocherais le lendemain comme à une bouée de sauvetage ( à suivre ...)

Doudou aspiré dans un commerce, nous sommes allés voir la façade et le campanile de Giotto

fa_ade

Encore du marbre de Carrare, et toujours pas de Doudou à l'horizon ... nous sommes donc entrés

int

C'est bô, n'est ce pas ... je voyais bien qu'il y avait des gens sur une galerie juste sous les vitraux ronds, je savais bien que c'étaient les gens qui montaient à la coupole, je voyais bien que c'était hô ... mais ma matière grise a du faire abstraction de la hauteur pour ne voir que les "creste e vele" (les membrures de pierres grises comme ma susdite matière).

Sur ce Doudou réapparait, désaspiré, avec un journal français sous le bras, un béret et une baguette de pain, de la maroquinerie et un en-cas (car je ne l'ai plus nourri depuis plusieurs jours : pain sec, eau et bâti tel est mon credo).

Nous quittons la place (moi à regrets, mais les autres commençaient à se faire ...) pour aller manger (malheureusement, pour certains cela semble très nécessaire).
Après le repas, nous avons tourné et retourné pour atterrir en fin de journée sur la place Michelangelo peuplée de blaireaux de notre espèce qui venaient aussi photographier Florence au coucher du soleil. Je n'ai pas manqué de le faire, au beau milieu de flashs crépitants en réussissant néanmoins à ce que personne ne vienne se placer devant l'objectif ... ça donne cette photo pas terrible ... pour une vue en vrai à tomber à la renverse !

vue_compl_te

C'est beau une ville la nuit ...

... la suite au prochain épisode ...

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jeudi 11 janvier 2007

Toscana mi Amor ...

Bonsoir !

D'abord un peu de carburant avant de franchir les Alpes ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

truff dolce

D'accord, ça fait un peu menu de Réveillon ... mais c'est parceque c'était le !

carrare

Non, ce ne sont pas les Alpes enneigées .. mais une des 300 mines de marbre de Carrare exploitées depuis l'Antiquité. Il fallait quand même bien s'arrêter là où Michel-Ange venait se fournir, non ? Et, il faisait un temps à pique-niquer ... mais comme la Grande Bleue était à deux pas, nous sommes redescendus sur la plage ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨"""'''***°°°~~~¤¤¤

vent_nord

Le vent du Nord soufflait ... je vous recommande chaudement le sandwich jambon-sable : détartrage des quenottes gratis en prime ###

Je vous laisse deviner où nous sommes allés après ce croquant repas ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

la_tour

Voui, ils ont l'air de savoir travailler le marbre ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

mosa_q_duomo_pise

et de savoir faire le pain ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨

pains_duomo

La journée arrive à son terme, le soleil va se coucher ¤¤¤~~~°°°***'''"""¨¨¨"""'''***°°°~~~¤¤¤

couchant

Dès demain, le bal lumineux recommencera sur le marbre de Carrare et de Pise ¤¤¤~~~°°°***'''"""

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mardi 9 janvier 2007

Coucou me revoiloù !

Commencer l'année en Italie, je me demande s'il existe mieux ... franchement, je crois bien que non ! Surtout si c'est en Toscane, endroit où l'on ne meurt en principe pas de faim (nourritures terrestres et non-terrestres !) - ni de soif d'ailleurs ...

sp_cial_tosc

Je vous laisse un petit pique-nique en guise d'apéro ... mon appareil a mal supporté les 400 photos, il est en révision ... donc pas trop de nouvelles recettes tant que je ne l'ai pas récupéré ... alors vous trouverez des photos toscanes (j'ai pu les décharger) en attendant de nouvelles aventures culinaires inspirées par ce que j'ai mangé là-bas !

Encore Bonne Année à ceux auxquels je ne l'ai pas encore écrit !

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lundi 20 novembre 2006

Je sors de mon paddock ...

... pour vous répondre suite au billet ci-dessous, car j'ai un insondable problème qui va devoir me contraindre à peut-être reformuler ma lettre au Père Noël !
Pour moi, un ski est fait pour skier. C'était du moins le cas lorsque le Père Noël m'a transmis ma dernière paire, mais au vu de la lecture du magazine ci-après, je crains que cela ne fasse plus longtemps que ce que je croyais.
Figurez-vous que, bien que le magazine soit en français, je n'y comprends pas vraiment grand-chose et j'aurais besoin d'un traducteur. Parceque des skis (pas de fond hein, mais pour descendre, vous voyez), y'en a des "piste évolution" (hommes et femmes ??), "piste performance" (hommes et femmes) - disons que jusque là, ça peut aller, sauf que j'ignorais que l'on sexuait maintenant les skis -, "all moutain" (hommes et femmes) - disons que je capte encore relativement -, "freeride polyvalent" pour hommes exclusivement - là, ça se complique car la différence avec les précédents, bof -, "back-country" pour hommes exclusivement - qu'est-ce que les cow-boys viennent faire par là ? -, "fat freeride femme" -là ça devient carrément insultant-, "fat freeride" - sans plus de précision j'imagine que c'est "homme" donc qu'on n'a pas  besoins de préciser !- et "nouveautés" - ce qui sous-entend que les autres ne sont pas nouveaux ?!

A l'intar des téléphones portables, il faudrait simplifier mon rossignol ! Ou alors je dois refaire une demande autre au Père Noël : une cure de rajeunissement intensive et express, ou un cours de langue jeune accéléré, ou ... une paire de raquettes (beeuuurk). Là, je ne sais pas que choisir, d'autant que le "flex ferme ne pardonne pas les attitudes arrière", ben euhh, flex et ferme pour moi c'est antagoniste ... en essayant le ski je comprendrai peut-être ... et pourquoi qu'une femme nulle à skis c'est pas pareil qu'un homme nul à skis et qui zont besoins de skis différents ? et pourquoi que quand on zy loue les skis qui zen fichent pour homme ou pour femme, zy donnent la même paire de lattes qu'on soit X ou Y? Tout cela me parait bien compliqué, je vais garder les miens même si on me dit qu'ils sont dépassés. Au moins, ils sont comme moi, et toc !

Donc, Chère Gracianne, je vais te décevoir, mais la photo de moi au milieu du salon avec mes skis aux pieds, je ne crois pas que je te l'enverrai cette année !

Je profite aussi de l'occasion pour dire au Père Noël, s'il venait à passer par ici, que les mots ci-dessus ne doivent SURTOUT PAS lui inspirer l'idée de m'offrir des skis pour monter car ceux pour descendre sont trop compliqués à choisir ! NAN, je veux descendre, pas monter !!!

ET, spécialement pour Salwa (mais les autres peuvent rester ;-), car c'est moins ch.... que là-haut):

Eisgrotte_Feegletscher
Crédit photo : Wikipédia

La neige, c'est froid et blanc, mais pas que ...
En début de saison, quand les températures sont douces (autour de 0°c), quand il neige, c'est tout simplement féérique : des étoiles blanches scintillantes tombent du ciel. Si tu tends la main, tu peux les y regarder, certaines sont grandes comme une pièce de monnaie. A très gros flocons, les bruits s'amenuisent, tu as l'impression d'être dans de la ouate. Les gens deviennent plus aimables et les enfants rient encore davantage. Il fait bon, il fait doux. Ensuite, quand le ciel se dégage, tu découvres un paysage couvert d'un épais manteau blanc. Le soleil se pointe, il fait même chaud. Il fait fondre le manteau des arbres, les branches se déchargent en une vapeur blanche scintillante et se mettent à bouger. Toute la forêt entre dans un lent mouvement scintillant. Quand tu marches dans cette neige légère, elle émet un petit bruit de soie que l'on froisse. Tu n'arrives pas à en faire une boule de neige tant elle virevolte légèrement.
Imagines la féérie quand tu te couches le 24 décembre, les arbres sans feuilles, l'herbe jaunâtre et que tu te lèves le 25 pour découvrir un paysage recouvert de blanc ... c'est le plus beau cadeau de Noël pour nous tous sous nos latitudes !
SnowflakesWilsonBentley
Crédit photo : Wikipédia


Au coeur de l'hiver, quand il fait bien froid et sec (-15°c) elle crisse sous les pieds, compacte, très blanche, formant de petites billes comme celles du polystyrène. Elle est d'abord tombée en micrométriques petits flocons qui, s'il y a du vent, piquent le visage. Mais à - 15°c, il ne neige pas, le ciel est d'un bleu profond, surtout si le vent du nord souffle. Pendant la nuit, il a façonné des sculptures, un peu comme celles que le vent du désert façonne dans les dunes. Quand tu te lèves le matin, tu es éblouie, la lumière te brûle les yeux tandis que le froid te pique le visage, et tu découvres un paysage sculpté par le vent.
450px_Neige
Crédit photo : Wikipédia


Au printemps, les jours sont longs et il fait chaud. Elle se tranforme au cours de la journée. Le matin, elle est glace et hurle au passage du ski. Quand elle devient "gros sel", lourde, et elle émet un bruit sourd et mat. Chaque grain est transparent, scintillant, roule sur son voisin. Si tu skies la-dessus, tu as l'impression de glisser sur une mer de diamants et tu entends ce tintement de verroterie qui t'accompagne.
En été, sur glacier, c'est encore plus extraordinaire : tu fais un voyage dans l'espace-temps. Quand tu redescends dans les alpages, avec un soleil de plomb, une herbe d'un vert tendre, tu te demandes pendant quelques minutes de si tu n'as pas rêvé, si tu as bien foulé la neige par cette température estivale, alors que là-haut, quelques minutes plus tôt, tu aurais juré être en hiver. Et tu sais, que c'est un bonheur qui est en train de se perdre, bonheur que tes petits-enfants ne connaîtrons peut-être jamais, tant les glaciers reculent à cause du réchauffement ...
800px_MonteRosaWestseite_gesehenVomGornergrat
Crédit photo : Wikipédia

La neige, Salwa, c'est ça, et bien plus extraordinaire encore. Je te souhaite de la découvrir un jour !

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dimanche 19 novembre 2006

Voici le signe ...

... qu'il est temps d'affûter ses carres !

ski

Ouh, que je trépigne dans mon paddock !!!

Message personnel au Père Noël s'il venait à passer par là : ai besoin d'essayer avant d'adopter - stop - suis donc disposée à différer réception du cadeau de Noël en janvier si pas de neige avant - stop - il m'en faut beaucoup (de neige) pour faire test en toutes conditions (de neige) - et ne me dis pas Saint Père Noël que t'as pas bien compris parceque dans la colonne de droite il y a le traducteur - stop - à bientôôôt que je puisse semer tes rennes !

Message à l'attention de mes chers lecteurs : petite disparition prévisible le temps que je lise, stabilobosse, corne, relise, étudie la chose ci-dessus puis aille faire des repérages dans les magasins (en espérant qu'ils se seront trompés sur les tarifs), etc, etc, que du bonheur hihi ... que celui qui ne s'est jamais retrouvé le soir de Noël avec ses skis aux pieds au milieu de son salon me jette la première paire de bâtons !

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lundi 6 novembre 2006

Voici ma cuisine ...

chenonceau3

vous n'êtes pas obligés de me croire, mais ...

chenonceau1
voici aussi ma maison ...

chenonceau2
et mon jardin !

La prochaine fois je vous montrerai ma résidence secondaire !

& : merci à Diane de Poitiers et Catherine de Médicis pour leur humour !

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